10/11/2015

Je suis Laurent

posté à 15h21




Il y a de cela quelques années, je me rappelle être resté littéralement bouche bée lorsque j’appris l’existence de cette prouesse littéraire intitulée « La Disparition », un livre de Georges Perec écrit sans utiliser la lettre « e ».

Aujourd’hui, bien plus qu’un éveil littéraire éphémère, c’est la tragique disparition du triathlète Laurent Vidal, trente-et-un printemps, qui m’a laissé groggy au réveil. La frivolité, l’agressivité et l’impersonnalité propres au flux d’actualités de Facebook associées à ce genre de nouvelle dramatique qui marque tout un chacun au plus profond de sa personne est probablement responsable de cet état d’errance intellectuelle où l’on se sent presque coupables de découvrir ces nouvelles tragiques sur un support virtuel où le temps n’est qu’une succession d’instants sans âme et sans amour ; comme si une vie pouvait être oubliée simplement en faisant défiler un fil d’actualités…

Si je ne connaissais certes pas personnellement Laurent Vidal, en tant que première génération d’adolescents ayant vécu avec le développement d’internet et des réseaux sociaux, j’ai finalement l’impression d’avoir grandi au rythme de ses voyages au bout du monde et de ses performances sportives réalisées aux quatre coins de la planète qu’il partageait sur son site… Je n’ai pas la prétention de lui rendre hommage, loin de là. J’ai simplement envie de partager sur la toile la tristesse qui est mienne en ce jour tragique pour ses proches, pour le sport, et pour la vie, surtout pour la vie. Je ne sais pas si c’est un réflexe de ladite génération internet mais j’ai l’impression de lui rendre une partie des choses qu’il a partagées avec moi/nous via ce petit texte…

J’écris souvent des textes en réaction à des choses qui m’énervent ou me donnent envie de crier à l’injustice mais aujourd’hui ce n’est clairement pas mon état d’esprit. Loin de moi l’idée et/ou l’envie d’être dans le négatif et la réaction, j’ai plutôt envie de faire une énième déclaration d’amour au Sport avec un grand « S » pour toutes les choses positives qu’il apporte aux sportifs pratiquant leur passion au quotidien. Bien entendu je ne parle pas du sport business et de ses – trop nombreuses - dérives, je parle de la pratique sportive en ce qu’elle a de plus pur à savoir le travail et l’esthétique de la praxis ; à des années lumières de l’esthétisme mondain et du capitalisme libéral-libertaire où tout doit pouvoir s’acheter, tout le temps et partout.

Le triathlon a toujours été pour moi une sorte de refuge préservé bien éloigné des griffes affûtées du sport business où l’argent pourri lentement toutes les valeurs originelles du Sport. Bien sûr je ne suis pas dupe et je vois certaines choses que je ne souhaiterais pas voir et/ou comprendre mais j’ai envie de continuer à y croire. Aujourd’hui, j’ai l’impression que c’est un petit bout de mon rêve qui s’en va, comme si la nature avait repris un des éléments sur lesquels j’ai construit ma vision du sport et de la vie.

Je ne me suis jamais senti Charlie parce que mon cœur a ses raisons que ma raison connaît trop bien mais aujourd’hui j’ai envie de dire merci, merci Laurent pour tous ces bons moments alors… je suis Laurent !

 


26/07/2015

Etape du Tour 2015

posté à 12h46

Chers amis cyclistes, bonjour !

Les news se font rares, n’est-ce pas ? Pour être tout à fait franc avec vous mes chers et fidèles lecteurs, je dois vous avouer que je prends un malin plaisir à me « déconnecter » de plus en plus quand la pression sociale à ladite « connexion » perpétuelle n’a jamais été aussi forte. Mais bref, ce n’est pas le sujet ! Pour rappel, le traitement des sujets (un peu) plus profonds est ici : www.guillaumedeschamps.wordpress.com

A J+7 de l’Etape du Tour, j’ai encore un sacré goût d’inachevé en bouche et des notes de déception profondes en finale tellement j’ai dégusté sur ce cru 2015 aux tannins très serrés qui m’a littéralement desséché en fin de dégustation à La Toussuire.

Pour les moins « connectés » de mes lecteurs, l’Etape du Tour est une course cycliste ayant lieu tous les ans et rassemblant près de 15 000 cyclistes passionnés ! Celle-ci est organisée par Amaury Sport Organisation – (fructueuse) société organisatrice du Tour de France – et a en général pour cadre l’Etape reine que f(er)ont les pros quelques jours plus tard. Cette année, le programme était pour le moins copieux avec 138 kilomètres et 4600 mètres de dénivelé positif répartis sur 5 cols : le Chaussy après deux kilomètres de course puis le Glandon, la Croix de fer, le Mollard et la Toussuire. Rien que ça !

Si je m’étais certes relativement bien préparé, j’ai malheureusement abordé la course fatigué psychologiquement et physiquement après une semaine de travail particulièrement éprouvante. Pour ce qui est de la course, voici comment s’est déroulée mon épreuve :

Ayant le dossard 83 suite à ma performance de l’année dernière – 62ème en étant parti 8 minutes après la tête et en ayant fait le 5ème temps dans Hautacam -, je pensais pouvoir faire la course avec le groupe de tête. Première erreur, car si j’étais certes dans le premier sas, je passe la ligne de départ 1’45 après les premiers… Je pense alors remonter progressivement sur la tête dans le Chaussy sans pour autant me faire péter le caisson – pas plus de 175 pulsations -, deuxième erreur…

En fait, je n’ai pas vu la tête de course – une centaine de coureurs – une seule fois et ai fait la majorité de la course tout seul... J’ai lâché beaucoup de force dans le terrible col du Glandon que j’ai monté seul entre 170 et 180 pulsations à 15,7 km/h de moyenne mais où j’ai lutté musculairement faute d’avoir un 34 ou un 36 au niveau du braquet.

J’ai senti que je faiblissais un peu dans le Mollard et pour ne rien arranger, j’ai « loupé » l’entrée du ravitaillement solide en bas de la Toussuire où j’ai vraiment craqué après quelques kilomètres. Craqué dans la tête – j’avais toujours l’espoir de voir le groupe de tête – et dans les jambes après avoir fait une bonne partie de la course seul et, surtout, ne pas avoir assez mangé entre la Croix de fer et le bas de la Toussuire.

Je termine donc 118ème en 5h44, très loin de mes ambitions de top 10 et de mes « capacités » de grimpeur. Un homme fatigué est fatigué avant d’être grimpeur, malheureusement.

Si cette course reste malgré tout une formidable découverte de soi-même, je suis tout de même profondément déçu de ne pas avoir pu donner le meilleur de moi-même et de terminer la course dans un état physique un peu bizarre à savoir un mélange complexe de fatigue physique / psychologique et d'hypoglycémie.

Peu importe, il me tarde (déjà) de retrouver la haute montagne en Juillet 2016 pour à nouveau essayer de dompter cette belle et cruelle épreuve qui, malgré tout, continue de me faire rêver.

A très bientôt !

Guillaume

 


14/12/2014

10 kilomètres d'Issy-les-Moulineaux & news !

posté à 18h11

Je sais, je sais… Ca fait (trop) longtemps que je n’avais pas posté de news, veuillez m’en excuser ! Voici quelques « faits marquants » ayant jalonné ma petite vie de sportif du dimanche depuis l’Etape du Tour en juillet dernier…

Laissez-moi tout de même revenir sur ce moment de pur bonheur que j’ai connu sur la Classique de l’Eure, à S+1 après l’EDT. Chose rare, j’avais eu la chance de pouvoir enchaîner le Tour du Roumois et l’Etape du Tour en deux semaines, soit deux courses de + ou – 150 kilomètres. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que je l’ai senti très vite. J’avais des jambes de feu, j’étais facile en haut de la bosse et je voyais les élites tirer la langue, c’était jouissif… Bon, j’arrête de fanfaronner, j’ai fini par rater l’échappée… Je n’avais tellement pas l’habitude d’être aussi facile que j’ai grillé mes cartouches et je n’ai pas su rester bien au chaud pour sortir au bon moment. Bref, j’ai quand même pris du plaisir et je pense que si j’avais mieux couru, ce jour-là, j’aurais pu jouer la gagne sur une course en première catégorie. C’est aussi la preuve qu’il n’y a pas de secret, sur des courses avec un tel niveau c’est dur de performer sans faire au moins 400 bornes par semaine et des courses de plus de 130 kilomètres tous les weekends. Le vélo récompense les « bosseurs » ou en tout cas ceux qui ont le temps de s’entraîner comme des « pros », le talent ne suffit pas.

Au mois d’août, J’ai également eu la « chance » de pouvoir participer au « Grand Prix des Stars » à Montpinchon – si si, c’est bien le nom de la course et du village -, une de plus belles courses normandes en Elite Nationale. Sur cette course j’ai vraiment eu la sensation de toucher du doigt le très haut niveau, c’était impressionnant. Pas spécialement en forme, j’ai dû me contenter d’une place dans le peloton. Je suis ensuite parti une semaine dans les Pyrénées en famille et nous avons pu faire le tour des cols pyrénéens avec mon père : Portet d’Aspet, Tourmalet, Aspin, Peyresourde, Plateau de Beille soit autant de lieux mythiques qui ont marqué l’histoire du cyclisme, c’était grandiose. J’ai changé de braquet fin août avec une petite semaine entre amis au Cap-Ferret qui m’a permis de couper un peu et de recharger les batteries.

Depuis, j’ai repris un rythme « classique » avec un volume d’entraînement compris entre 4 et 8 heures par semaine, au mieux. C’est toujours un peu dur d’aller rouler à 6h30 avant d’aller au bureau mais j’essaie d’aller courir une fois 30 minutes par semaine pour varier un peu les « plaisirs » - si tant est que l’on puisse parler de plaisir pour des sorties de 45 minutes à se peler les miches sur l’anneau de Longchamp quand beaucoup sont encore au chaud sous leur couette… A court d’entraînement, j’ai tout de même participé aux Bosses du 13 à Marseille, au mois de septembre où je termine à une très bonne 15ème place après avoir sauté du groupe de contre à 50 kilomètres de la fin et en ayant terminé seul, un peu – voire beaucoup – à l’agonie et en me demandant pourquoi je faisais des trucs comme ça…

Ce weekend, j’ai participé aux 10 kilomètres d’Issy-les-Moulineaux. Après 5 ans d’absence des pelotons de course à pied, quel plaisir de retrouver ces sensations ! Je suis plutôt très content de ma « performance » qui, certes, n’est pas extraordinaire en soi mais prend toute sa valeur quand on y associe le peu de préparation avec lequel j’ai fait ça. 10,27 kilomètres, 35’44 et 193 puls de moyenne ! Je n’avais pas trop de repères et je n’ai pas beaucoup de vitesse car je ne fais presqu’aucun travail de fractionné mais le cœur a plutôt bien suivi et, in fine, je sors un temps inespéré !

A plus long terme, mon gros objectif de l’année 2015 sera l’Etape du Tour où je veux vraiment faire un top 10. Je sais que j’en suis capable et j’ai déjà des étoiles dans les yeux rien que d’y penser, ça serait grandiose. Bien évidemment, pour réussir à faire ça, il va falloir que je roule un maximum le weekend pour compenser mes semaines bien légères en termes d’heure de selle et que je sois en forme le jour J. Comptez-sur moi pour me donner les moyens d’y arriver, j'ai les crocs.

A très bientôt !

Guillaume

 


23/07/2014

L'Etape du Tour !

posté à 10h11

Egun on !

Beaucoup de (bonnes) choses se sont passées depuis ma dernière news, tant sur le plan sportif que professionnel.

Pour ce qui est du « sport », j’ai participé à plusieurs courses dont trois élites nationales à savoir : les Boucles de l’Austreberthe où je crève au bout de 40 kilomètres, les championnats de Normandie à Luneray où je termine 35ème en craquant dans le dernier tour et, enfin, le Tour du Pays du Roumois où je termine également 35ème sans avoir véritablement fait la course puisque l’objectif était surtout de finir l’épreuve pour accumuler des kilomètres en vue de l’Etape du Tour à laquelle j’ai participé ce weekend.

Cette Etape du Tour avait lieu dans les Pyrénées entre Pau et Hautacam, sur le parcours de 148 kilomètres que parcourront les « professionnels » ce jeudi 24 juillet. L’Etape du Tour est la plus grosse cyclosportive de France - 13000 participants cette année. Pour ma première participation, je n’ai malheureusement pas eu de dossard prioritaire et je suis donc parti dans le deuxième sas, soit 8 minutes après les cadors qui étaient tous dans le premier.

Le début de course était très vallonné avec plusieurs belles côtes - Bénéjacq et Loucrup par exemple - jusqu’au pied du col du Tourmalet. Je me suis retrouvé dans des groupes où cela ne roulait pas très vite mais je n’avais malheureusement pas trop le choix, je suis resté bien au chaud et j’ai donc dû patienter jusqu’au Tourmalet pour commencer à « remonter » et ainsi ne pas griller mes cartouches trop tôt. Nous avions 24 minutes de retard sur la tête de course en bas du Tourmalet…

Dès le début de l’ascension, les sensations sont très bonnes, je me sens vraiment dans mon élément ! Si je fais les 3/4 premiers kilomètres avec 3 autres coureurs, je me retrouve rapidement tout seul car mes compagnons plafonnent, je continue donc sur mon rythme – entre 170 et 175 pulsations en tournant bien les jambes. A ce moment là, je me retiens vraiment, j’ai les bonnes jambes et le fait de doubler des mecs tous les 10 mètres est un peu grisant… Je n’ai alors qu’une envie : me faire plaisir ! Mais je sais qu’il reste Hautacam derrière, je reste donc bien en dessous de mon seuil – 182 puls - et je m’arrête à La Mongie pour me ravitailler en eau et en nourriture. J’en profite pour avaler un peu de salé et ainsi ne pas faire une overdose de sucré – très bonnes les petites parts de pizza et de quiche concoctées par ASO !

Je m’arrête à nouveau en haut du col, nous sommes alors à 2100 mètres, il fait 5 degrés et il commence à pleuvoir. Je prends donc le temps de me couvrir et de faire un petit arrêt pipi ! La descente est vraiment dangereuse, la chaussée est glissante et il pleut maintenant à grosses gouttes, plusieurs mecs tombent devant moi… Je fais quand même une bonne descente, je relance dès que je peux pour essayer de me réchauffer, je tremble de partout !

Je me fais ensuite rejoindre par un petit groupe de 4/5 coureurs peu avant Hautacam mais je les lâche dès le pied du col, bien décidé à me faire péter le caisson ! Le problème c’est qu’entre la théorie/l’envie et la réalité, il y a parfois un petit décalage ! Si cardiaquement je suis bien, musculairement j’ai du mal à emmener mon braquet (39x28) dans les rampes abruptes (+10%) du mythe pyrénéen… Moi qui ai l’habitude de vraiment tourner les jambes, je n’y arrive pas et je suis obligé de faire toute la montée en danseuse, en dessous du seuil : 180 puls max. Je reprends quand même un paquet de coureurs partis dans le premier sas et réalise une bonne montée en 51 minutes, soit le même temps que le gars qui fait 15 par exemple, ou 2 minutes de plus que Peter Pouly qui a terminé 2ème. Je termine finalement 62ème en 5h22.

Pour une première et avec un dossard 1480, je suis donc plutôt satisfait de ma course, j’ai remonté plus de 1000 personnes et, surtout, je me suis fait plaisir ! L’idée d’abandonner ne m’a jamais ne serait-ce qu’effleurer l’esprit, même lorsque j’étais frigorifié dans la descente du Tourmalet à claquer des dents et à zigzaguer tellement je tremblais ! J’étais tout simplement heureux de participer à une telle épreuve, sur des routes mythiques où se sont écrites les plus belles pages de l’histoire du vélo.

Je pense que je vais essayer de participer à ce genre d’épreuves plus régulièrement, cela change du train-train des courses FFC, cela permet de voyager un peu, de découvrir des régions magnifiques et, surtout, de se frotter aux mythes des cols alpestres et pyrénéens. L’année prochaine, j’aurai certainement un dossard prioritaire, je pourrai viser un top 10. Une chose est sûre, il faut faire ce genre d’épreuve pour comprendre, s’approcher de ses limites physiques et intellectuelles tout en essayant d’apprivoiser une montagne aussi belle que cruelle.

Ce weekend, retour à des choses plus « classiques » avec la Classique de l’Eure, une course en première catégorie où j’espère être en forme.

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Guillaume

 


02/05/2014

Chambois, 1ère catégorie : 7ème.

posté à 07h29

Hello !

Désolé pour le manque de news, j’ai connu un petit passage à vide pendant deux semaines, j’étais complètement vidé. Je n’ai connu la raison de tout cela que vendredi dernier après un email d’Auchan m’informant que des lots de galettes de maïs bio étaient rappelés car ils avaient trouvé des mycotoxines dedans, d’où les maux de ventre et les jambes pleines de toxines même au repos… Mangez Bio qu’on vous dit à la télévision !

Du coup je n’avais été que l’ombre de moi-même aux Grandes Ventes où je fais la course devant dans les premiers tours mais où je me suis complètement éteint au bout de 40 kilomètres, plus rien dans les jambes, complètement vidé le garçon ! Bonne déception donc parce que j’aime bien cette course et que je voulais faire quelque chose…

Aussi est-ce sans grande confiance que je suis allé au Tour du Mortainais, j’espérais simplement avoir récupéré un peu et, surtout, retrouver du plaisir. Nous avons eu des conditions dantesques pendant deux jours avec trois étapes courues sous la pluie et des températures tournant autour de 7/8 degrés… Je rate de peu l’échappée le premier jour, je fais 50 bornes de contre-la-montre individuel le dimanche matin à cause d’une chute devant moi qui m’a fait perdre le contact avec le peloton – j’étais dans les derniers, pas envie de prendre de risques sous la flotte – et je termine avec les quelques guerriers ayant terminé la troisième et dernière étape du dimanche après-midi. Pas de prise de risque inutile donc sur cette course mais la satisfaction de voir que la forme était revenue !

Hier j’ai couru en première catégorie à Chambois, encore sous la pluie mais avec une belle 7ème place au final ! Je suis tous les coups dans les deux premiers tours, dès que je vois qu’il y a un mec de Rouen et de Barentin devant, je fais l’effort pour y être et ne pas me faire avoir. Dans le deuxième tour, je contre une attaque d’un coureur de Rouen et je me retrouve seul en tête, j’insiste un peu et me fait rejoindre par 4 coureurs dont un mec de Rouen, un de Barentin, un de Nogent et un de Chartres : le scénario p-a-r-f-a-i-t ! Nous ferons toute la course devant à 5, à trois tours de la fin le mec de Chartres saute et on se retrouve à 4. Je perds ensuite quelques mètres en haut de la bosse dans l’avant dernier tour mais je me fais reprendre par les frères Olejnik de Barentin plus un autre coureur de Nogent et nous rentrons sur la tête de course dans le dernier tour. Je coince dès le début de la bosse dans le dernier tour, jambes tétanisées par le froid et la pluie, je termine donc la course avec Steven Sutherland de Barentin, vainqueur de cette course l'année dernière.

Au final je suis bien content de voir que la forme est de retour et j’attends impatiemment les belles courses ensoleillées pour pouvoir me faire plaisir comme hier mais avec le soleil et, pourquoi pas, une petite victoire qui prouverait qu’on peut « marcher » fort en première catégorie avec peu de kilomètres au compteur, un travail à côté et une passion éternelle pour le vélo !

A bientôt !

Guillaume

 




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